Table des matières :
- Les attentes post-2026 : vers des événements plus sobres et plus connectés
- Réduire l’empreinte carbone sans sacrifier l’expérience
- Les solutions matérielles et digitales qui font la différence
- Mesurer pour progresser : KPIs et outils de suivi environnemental
- De la stratégie au storytelling : impliquer les publics autour de l’éco-conception
Les attentes post-2026 : vers des événements plus sobres et plus connectés
Les douze derniers mois ont confirmé une évolution majeure : le public et les professionnels de l’événementiel accordent désormais une importance accrue aux enjeux climatiques. Les organisateurs recherchent des démarches mesurables, et non plus de simples engagements déclaratifs. Cette tendance pousse les agences à structurer des offres plus transparentes et plus responsables.
Selon les analyses récentes du secteur, la demande pour des événements intégrant des indicateurs environnementaux progresse fortement. Les entreprises souhaitent comprendre l’impact réel de leurs choix, qu’il s’agisse de transport, de restauration ou de gestion des ressources. Pour les prestataires, cette attente se traduit par une pression croissante : il ne s’agit plus de cocher une case RSE, mais de proposer des solutions concrètes et vérifiables.
Cette exigence s’accentue quand on observe l’évolution des appels d’offres en France :
- plusieurs collectivités renforcent progressivement les critères environnementaux dans leurs marchés liés au MICE ;
- certaines destinations intègrent désormais des exigences liées à l’économie circulaire ou à la réduction de l’empreinte carbone ;
- les territoires engagés dans des démarches certifiées, comme la norme ISO 20121, gagnent en visibilité auprès des organisateurs.
Les nouvelles générations, hyperconnectées et attentives aux enjeux climatiques, plébiscitent des formats hybrides, sobres en carbone et centrés sur l’interactivité. De nombreux travaux en sciences sociales soulignent que les publics les plus jeunes ne souhaitent plus seulement assister à un événement : ils veulent participer activement à des démarches alignées avec la transition écologique.
Le digital n’est plus un plan B post-pandémie : l’usage de plateformes de streaming basse consommation, de podcasts et d’espaces virtuels nourrit une attente de continuité avant, pendant et après le jour J. Notre dispositif Live Radio événementielle illustre cette évolution : un studio mobile ultra-compact, capable de toucher une audience illimitée sans déplacer un seul spectateur.
Dernier phénomène : la fonction achats. Les grands groupes exigent désormais une Analyse du Cycle de Vie (ACV) pour chaque poste (scénographie, transport, catering…) et un alignement systématique sur la norme ISO 20121. L’événementiel responsable quitte ainsi le registre de la communication pour entrer dans celui de la conformité réglementaire.
Réduire l’empreinte carbone sans sacrifier l’expérience
Selon l’ADEME, le transport du public représente encore ≈ 79 % des émissions d’un événement physique moyen ( « Comprendre l’impact de l’événementiel »). Réduire les déplacements reste donc le premier levier :
- inciter au covoiturage via des plateformes type Karos ;
- négocier des quotas ferroviaires avec la SNCF ;
- basculer une partie du programme en streaming interactif.
Mini-checklist mobilité douce
| Geste | Gain CO₂/participant | Facilité de mise en place |
|---|---|---|
| Code promo train -50 % | ≈ 90 kg CO₂ évités pour 500 km A/R | ★★★☆☆ |
| Navette électrique mutualisée | ≈ 3,5 kg CO₂ évités sur ce segment local. | ★★☆☆☆ |
| Billetterie couplée à un pass vélo urbain | ≈ 1 kg CO₂ évité pour 5 km A/R remplacés par le vélo. | ★★☆☆☆ |
| Session hybride (stream) | ≈ 9 kg CO₂ évités par rapport à un déplacement en train de 500 km A/R. | ★★★★☆ |
Mais la frugalité ne doit pas rimer avec expérience au rabais. Les murs LED génération 2026 consomment jusqu’à 30 % d’énergie en moins que leurs équivalents 2019, tandis que la modélisation 3D temps réel permet de virtualiser des décors entiers.
La sobriété numérique devient tangible. Compression vidéo AV1, diffusion adaptive, hébergement alimenté par énergies renouvelables : autant de briques qui font baisser le gramme CO₂/heure de visionnage, d’après le rapport Lean ICT du The Shift Project.
Enfin, la scénographie évolue vers la modularité : structures aluminium réutilisables dix ans, tissus techniques recyclés ou loués, impressions éphémères sur carton alvéolaire… Additionnées, ces micro-décisions réduisent significativement le bilan carbone sans altérer la beauté du lieu.
Les solutions matérielles et digitales qui font la différence
Côté animation, l’intelligence artificielle offre un double avantage : engagement instantané et empreinte logistique minimale. La Photobooth IA remplace un stand photo classique, mais utilise un module de génération d’images ; le matériel pèse moins de 25 kg, fonctionne en basse tension et génère un souvenir numérique… donc zéro impression systématique.
Même logique pour le Mini Kiosque IA ou le Bodybooth IA, portés par un animateur circulant entre les participants : plus besoin de transporter un décor complet.
Côté diffusion, la solution XP Media Lounge mutualise streaming et live radio au sein d’une régie unique.
Mesurer pour progresser : KPIs et outils de suivi environnemental
Sans indicateurs, impossible d’améliorer. La norme ISO 20121 n’impose pas de seuil d’émissions, mais elle exige une démarche structurée et une traçabilité des impacts. Le premier réflexe consiste donc à mesurer l’empreinte carbone d’un événement à l’aide d’outils reconnus, afin d’identifier les principaux postes d’émissions et les leviers d’action.
Pour aller plus loin, plusieurs plateformes spécialisées permettent aujourd’hui d’agréger automatiquement des données opérationnelles (billetterie, transports, consommation énergétique, gestion des déchets…) et de les restituer sous forme de tableaux de bord. Ces indicateurs facilitent le suivi en continu et rendent les KPI environnementaux aussi naturels que les métriques digitales habituelles.
Parmi les indicateurs les plus utilisés :
- kg CO₂ / participant
- % d’énergie renouvelable consommée sur site
- volume de déchets (kg) / visiteur
- métrique de sobriété numérique (g CO₂ / heure de diffusion)
- taux de réutilisation du matériel (scénographie, câblage, textile)
Ces données peuvent également soutenir les stratégies digitales. En intégrant des termes liés à l’impact environnemental — comme « événementiel éco‑responsable », « empreinte carbone événement » ou « ISO 20121 » — les équipes renforcent la cohérence éditoriale et répondent à une demande croissante d’informations fiables.
De la stratégie au storytelling : impliquer les publics autour de l’éco-conception
Pour que l’effort soit perçu, il faut le raconter. Le contenu est l’allié naturel de l’éco-responsabilité.
Avant l’événement, une mini-série audio hébergée sur notre offre Podcast plante le décor : pourquoi telle marque choisit-elle le zéro plastique ? Pendant, des interviews filmées dans le Studio fond vert donnent la parole aux fournisseurs locaux. Après, un article de blog SEO valorise les données d’impact et alimente la longue traîne.
En se dotant de solutions sobres, une marque gagne donc à la fois des points budgétaires et réputationnels. C’est toute la promesse de notre approche « Content First », déployée depuis Lyon et rayonnant désormais sur toute la France : démontrer qu’innovation et responsabilité ne s’opposent pas, elles s’amplifient.
Vous souhaitez explorer ces pistes ? Passons à l’action : l’équipe Medialab Factory est à un clic via la page Contact.
